How to use curl to test a REST API with a beautiful JSON indentation


How to get indented JSON with curl output

You need to install simplejson Python module in your environment, or python-simplejson.

curl [options] url | python -msimplejson.tool

An example with github APIv3

curl -s -H "Content-Type: application/json" -X GET \
     "https://api.github.com/repos/collective/collective.ckeditor" \
     | python -msimplejson.tool

How to display response headers and API errors with the JSON indentation

This command line have two problems :

  1. You cannot display response HTTP headers because it breaks simplejson parsing
  2. If you have an error with a request and you don’t know how to debug it.

You need to add two more options to push header response and error message in stderr: -S and -D /dev/stderr. Now you can test your API with all informations in one command:

curl -s -S -D /dev/stderr -u user:password \
     -H "Content-Type: application/json" -X GET \
     "http://myapi/v1/test/"

From curl manual:

  • -s no progress bar; stats report or errors are dislayed
  • -S display errors if -s is enable
  • -D dump the header in a file; here stderr to make them not interfer with json indentation
  • -u user and password for Basic HTTP Authentication
  • -H add header in the outgoing request
  • -X HTTP Command to launch. If you’re using Basic HTTP Authentication you must use -X GET

If someone have tip to add pygment coloration in json and headers I will be glad to share the ownership of this article.

Feedbacks on Diazo after the PloneConf training


There were 9 trainees in this PloneConf Diazo session.  Half of them were brand new on Diazo and the second half already used it for at  least one theme.

  • Every find Diazo 1.0 cool with its new styles editor.
  • If you want to be comfortable with all the editor’s features you should use a 30-inch display (especially with the introsception panel).
  • To be able to import a Zip file from any free CSS templates site is awesome with a bemol: the Zip file must have a directory at first level with all content inside if you don’t have a weird error message displayed.
  • Shortcuts in the editor are working everywhere but are not documented; may we need a side panel with general documentation.
  • In the inspector panel, it’s not easy to find the XPath expression and   less to create a generic one without a live example.
  • There is no ‘move‘ command. It’s available since deliverance 0.3 and Diazo forked at 0.2.

During the DIY part of the training some were asking how to make a theme with Bootstrap.js and Diazo.  Deco’s toolbar theme is build with Bootstrap.js but it seems not to be doable from scratch only with the Diazo editor. Everyone finish his own theme in 2 hours for beginners and in 30 minutes  for others.

At least, there was one trainee that fell to complicated to write the rules.xml file with all those XSLT tranforms.

I let the trainees add their feeling about it if I forgot something.

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Participate to a Diazo training in Arnhem the October 9


The day before the conferences I will provide a training on Diazo.

You can come with your own HTML design and in one day we will see how to create a zip file ready to be inserted in your plone site.

You don’t need to know anything about Plone, just HTML and CSS. A bit of XML understanding would be useful but not required.

Enhanced by Zemanta

De l’efficacité de Pacitel.fr


Pour rappel, Pacitel est censé vous protéger du démarchage téléphonique non sollicité (Présentation de Pacitel). Cette association crée sous l’impulsion des pouvoirs publics contient une liste de numéros qui ne veulent pas être contactés pour quelques raisons que ce soit par téléphone pour un sondage ou pour une vente.

Ayant remarqué depuis septembre que mon numéro personnel était régulièrement concerné par ce problème je l’ai inscrit dès que le site pacitel.fr a été rendu public. Or, depuis je reçois encore plus de coup de fil indésirable qu’avant. La seule différence est que maintenant les appels sont en numéros masqués et que les employés ne présentent plus leur société. D’ailleurs lorsque j’ai mentionnée la liste Pacitel et que j’ai demandé le nom de la société qui m’appelait je me suis fait raccrocher au nez.  J’ai tout de même utilisé le formulaire de signalement et j’attends la suite.

Cela rappel le projet Signal Spam qui vient de se doter d’un nouveau site il y a un mois sans qu’aucune information n’ai été faite par les pouvoir publics – pourquoi utiliser SSL pour un simple site d’information ? Ce sont des initiatives qui partent d’un besoin réel mais qui ne sont pas relayées dans les communications officielles. Pour ceux qui ne sont pas inscrits chez signal-spam  je vous conseille de vous inscrire malgré les bugs encore présent dans cette nouvelle version. Pour ceux qui sont déjà inscrit, allez faire un tour sur votre profil il y a des surprises.

Bref, pour l’instant le site est plus une déclaration d’intention qu’un véritable acteur contre le fléaux des contacts non-sollicités.  Nous verrons bien comment il va évoluer dans les mois qui viennent.

Comment installer les Webfonts localement


Les webfonts sont de plus en plus utilisées dans les sites mais manquent souvent à l’appel lorsqu’il s’agit de préparer le travail avec Gimp ou d’écrire un document avec LibreOffice. Google propose une méthode d’installation qui n’est pas complète sur la page de  GoogleWebFonts. Nous allons faire en sorte qu’elles soient disponibles pour toutes les applications installées.

Prérequis

Il faut compter 1Go d’espace disque disponible pour l’installation et il faut installer le logiciel mercurial :

yum install -y mercurial

ou

apt-get install -y mercurial

Installation

mkdir -p ~/.fonts/truetype/google-fonts/
hg clone https://googlefontdirectory.googlecode.com/hg/ ~/.fonts/truetype/google-fonts

Après beaucoup d’attente un message comme celui-ci dessous s’affiche :

 6208 files updated, 0 files merged, 0 files removed, 0 files unresolved

Il est possible de mettre à jour le cache des fontes si vous êtes super-utilisateur :

sudo fc-cache -f -v

Mise-à-jour automatique

La mise-à-jour est assez simple :

hg pull -u ~/.fonts/truetype/google-fonts

Pour rendre le processus hebdomadaire il faut utiliser le système de cron en ajoutant une ligne après celles déjà existante :

crontab -l | (cat; echo "@weekly hg pull -u ~/.fonts/truetype/google-fonts") | crontab -

Pour vérifier que tout a fonctionné il suffit alors d’afficher la crontab avec la commande suivante :

crontab -l

Conclusion

Maintenant vous pouvez profiter des webfonts mais pas les personnes aves qui vous utilisez votre machine. Pour ce faire il faut avoir les droits super-utilisateur et utiliser /usr/share/fonts/truetype/google-fonts à la place de ~/.fonts/truetype/google-fonts.

Un nouveau salon de discussion francophone pour discuter autour de Python


C’est tout neuf : la communauté Python francophone a un nouveau point de chute pour discuter de tout et de rien.

http://www.reddit.com/r/PythonFr/

N’hésitez pas à vous inscrire !

A Renewed ReStructuredText Editor!


This article’s goal is to be able to launch the Enthought RST Editor with Python 2.7. Few months ago Enthought bloged about is RST editor embedded in its suite. Their blog article was useful for 4 months then they refactored how the Qt backend is loaded.  I wrote another article (in french) to show how to use the editor from the Ubuntu Python system packages but it doesn’t work anymore since the upgrade to Ubuntu 11.10 (Oneiric) which use Traits 4.0.0. Now Enthought sources are hosted on github so you can send them your patches.

First it’s better to install all this in a virtualenv with some dependencies (you must install virtualenv and virtualenvwrapper before):

sudo apt-get remove libopenblas-base #problem with numpy
sudo apt-get install python-traits python-traitsui python-pyface python-enthoughtbase \
     python-apptools python-numpy python-qt4 python-sip python-configobj python-sphinx \
     python-pygments rst2pdf
mkvirtualenv --distribute rested
cdvirtualenv
git clone https://github.com/enthought/rested.git
easy_install rested
sudo cp bin/rested /usr/local/bin/

I still have problem with encoding in the filesystem navigator and some random crashes.

La vente en ligne détourne-t-elle les lecteurs des libraires ?


Hier le site écrans a relayé et mis en avant une opinion exprimée sur Europe 1 dans une émission sur la rentrée littéraire (je vous conseille d’écouter la discussion en entier avant de réagir).  La question pédagogique tombe dès la fin de la présentation des intervenants : « Il n’y a pas de rentrée du Disque. Pas de rentrée du Cinéma. Pas de rentrée des Expositions. Un rentrée Littéraire ça sert à quoi ? À se mettre dans les rangs pour le Goncourt ? »

Le thème est anodin. Il doit servir d’entrée en matière pour pour expliquer le foisonnement de livre publié en l’espace de deux mois et demi : plus de 650 ouvrages. Difficile de dire à partir de là si Jean-Marc Roberts était prévenu de la question avant et s’il a prémédité sa réaction dans le but de se mettre au centre d’un buzz. Seul l’intéressé peut le dire. Oui, il existait une rentrée du Disque et une rentrée du Cinéma. Sans doute à l’époque où les petits producteurs arrivaient encore à distribuer leurs œuvre dans un réseaux de distributions en dehors des grandes enseignes.

Je me souviens du succès de "Lulu on the Bridge" de Paul Auster qui après avoir été boudé par les multiplexes en France a fait un petit carton. Je l’avais vu dans une des petites salles que nous fréquentions avec des amis. Nous n’allions pas souvent au cinéma mais nous aimions être surpris par des films au thématiques moins consensuelles. Aujourd’hui, la plupart de ces salles survivent encore tant bien que mal à Lyon et le dernier multiplexe indépendant a été racheté par Pathé. Il n’y a plus de rentré du Cinéma, il y a Cannes© ! Il y a aussi des saisons du cinéma. L’été des blockbusters américains que l’on regarde sans vraiment y faire attention. L’été des comédies françaises qui attendent leur tour après celles du printemps… L’automne avec des films avec plus d’intensité, plus de gravité jusqu’à la préparation de noël avec le retour des blockbusters pour les petits et les grands. L’hiver avec son alternance entre films graves et comédie légère pour le plaisir de chacun. Le printemps des films engagés, du sentimental et des grosses productions françaises au moment où les spectateurs sortent de leur hibernation. Les dates de sortie des films font l’objet d’études marketing au niveau mondial puis un ajustement est réalisé au niveau national. Dans ce contexte une rentrée du Cinéma n’a aucun sens marketing.

Pour le disque c’est plus diffus, plus foisonnant. Dans les grandes écuries le rythme des sorties est savamment calculé pour étaler la production sur l’année, créer un intérêt en sortant un albums de compilation juste avant un album de nouveauté par exemple. Les indépendants sont souvent en flux beaucoup plus tendus avec une publication en ligne sur iTunes dès que l’album est prêt puis un support physique dès que cela monte en sauce. Il n’y a pas d’entente entre les distributeurs pour créer un événement dans l’année.

La rentrée littéraire est avant tout une volonté des éditeurs et des distributeurs. Une volonté qui n’existe plus dans le Cinéma et le Disque dans le contexte d’une offre mondiale. Combien de lecteurs achètent un livre qui n’est pas en français en dehors de ceux qui en ont besoins pour leurs études ou dans le cadre de leur travail ? La littérature reste une affaire de lecteurs français qui suivent le rythme des éditeurs français. Tant que la volonté des éditeurs perdurera et que le marché restera principalement de langue française le rentrée littéraire ne sera pas menacée. Comme il est dit dans la discussion chaque éditeur, et aussi chaque auteur, est intéressé par les Prix Littéraire. Un ouvrage publié il y a plusieurs mois a plus de chance d’avoir recueilli la grâce du jury qu’un livre publié quelques semaines avant. Or, autre spécificité française, il y a une saison des Prix Littéraire. Les deux événements se faisant face il y a peu de chance que l’un ou l’autre réussisse à être décalé. A quoi bon obtenir un prix si les lecteurs ont déjà oublié l’ouvrage ? L’éditeur accroche sa médaille au mur mais n’est pas satisfait. A quoi bon donner un prix à un ouvrage qui est déjà passé de mode ? Le prix perd de sa crédibilité et les jurés se sentent incompris.

Maintenant, existe-t-il un risque sur les librairies indépendantes ? Oui. Elle n’est pas tant dû au piratage des livres – ô photocopieuse ennemie – qu’à le volonté de certains distributeurs de se créer des réseaux plus denses pour contrer les offres de la grande distribution. La création de chapitre.com est plus qu’édifiante : présentée comme un réseau de libraires indépendants à ses nouveaux franchisés ils n’ont pu que constater qu’ils tombaient dans le giron de France Loisirs. Ils pensaient gagner en visibilité et avoir de meilleurs outils de gestion  mais en fait ils ont été dévorés. A la clé, des suppression de postes et un espace réservé France Loisirs dans chacune des librairies. J’ai perdu deux bons libraires et l’offre est devenue tellement semblable à celle de la grande distribution que j’ai fini par renoncer.

L’existence d’une librairie tient sur un équilibre entre un cadre, des personnes compétentes et une offre adaptée. Celle en bas de chez moi est réputée et fonctionne bien. Je n’y vais pas souvent car elle préfère centrer son activité sur l’art, l’érotisme et la Littérature (comprenez celle des Prix Littéraire) alors que moi je préfère l’informatique, la science fiction et la fantasy. J’ai trouvé un libraire plus adapté à mes besoins qui sais me dénicher des pépites que je ne saurais trouver moi-même. Comme Jean-Marc Roberts le dit lui-même, le lecteur manque de temps de cerveau disponible car il passe ce temps sur internet pour suivre le buzz, pour aller sur des forums… Oui, le lecteur devient acteur et essaie de trouver lui-même ses pépites en recoupant des informations, des avis et en discutant avec les autres lecteurs. L’avis du libraire n’est qu’un avis parmi d’autres et l’achat est réalisé au plus près. Mais c’est aussi le cas du bibliothécaire, pourtant les bibliothèque dans lesquelles je vais semblent ne jamais avoir accueillies autant de monde. J’aime bien mon bibliothécaire d’ailleurs : c’est lui qui me fait redécouvrir des pépites pour lesquelles je n’était sans doute pas prêt il y a quelques années. Oui, un lecteur cela évolue au gré de la vie.

La vente en ligne attaque d’abord la grande distribution sur son marché : beaucoup de références au prix le plus bas possible. Si possible en choisissant les éditeurs qui vendent déjà le plus. L’attaque de la part de marché est féroce et les victimes sont nombreuses. Plusieurs éditeurs/vendeurs en ligne se concentrent sur l’auto-édition de tout ces auteurs qui n’ont pas réussi à gagner la faveur des maisons d’édition. Lassés d’être laissés sur le pas de la porte ils finissent par passer le pas et essaient de s’offrir eux-même leur quart d’heure de gloire. Les grands éditeurs français n’y trouvent pas leur compte, c’est normal : ils ne sont plus le maillon essentiel mais juste un maillon parmi d’autres et en particulier le maillon sur lequel il y a le plus de pression. M. Levy vend moins et San Antonio fils n’arrive pas à s’imposer. Peut-être aussi parce que les lecteurs se lassent ou n’y trouvent plus leur compte. Peut-être que les lecteurs se sont tournés vers d’autres occupations en ces temps de crise : travailler plus, construire ou réparer eux-même ou sortir pour se convaincre que finalement le plus dur est déjà derrière.

Donc non, je ne lirai pas les 650 ouvrages de cette rentrée littéraire. Je ne lirai pas non plus un ouvrage ayant reçu un prix littéraire. Pourtant je m’entend très bien avec mon libraire qui vient de s’agrandir cette année. Non, l’informatique n’est pas à l’origine de tous les maux même si sa présence dans toujours plus de foyers met en abyme certains problèmes. Ni le commerce, ni l’art ne sont des cibles de l’informatique. Certains commerçants l’ont bien compris et n’hésitent pas à les utiliser de concert. Le consommateur devient acteur et commence à trouver des moyens pour contourner des monopoles qu’il ne comprend pas. Il reprend une liberté qu’il avait perdue depuis Gutenberg et crée une Culture Libre. Victor Hugo était un précurseur de cette Culture Libre et j’espère que nous saurons lui faire honneur en la diffusant et en la partageant.

La Radio Numérique Terrestre : le grand bluff


Ces derniers temps beaucoup de blogs ont parlés de la disparition de la télévision Hertzienne au profit de la TNT et du fait qu’il n’y a plus d’adresses IPv4 disponibles et que les réseaux ne sont pas encore prêts à migrer en IPv6. Tiens d’ailleurs, pourquoi vous payez un modem ADSL qui vous apporte la TNT alors que vous l’avez déjà sur une antenne gratuitement ? L’autre grand chantier de feu le secrétariat à l’économie numérique était la mise en route de la Radio Numérique Terrestre. Toujours repoussée et peu soutenu politiquement le chantier s’éternise (Radio numérique terrestre : encore un petit effort). Pourtant le chantier semble urgent car il reste encore moins de fréquences disponibles que d’adresses IPv4 toutes proportions confondues et celles disponibles font l’objet d’une lutte acharnée.

D’abord où trouver de la documentation ? Il y a un site officiel http://www.radio-numerique.fr/ avec le dernier rapport en date (Rapport Kessler – L’option privilégiée de tester la RNT en Bretagne) et un site qui semble aggréger les news et attirer les moteurs de recherches http://www.radionumerique.biz/. Sur le site officiel il y a une chose flagrande : la RNT est lancée. Par contre il n’y a pas moyen de mettre la main sur les zones couvertes et sur un plan de déploiement. De même, il est mentionné des partenariats pour créer des récepteurs : Pure avec quelques modèles et iRiver avec un plugin qu’il n’est pas possible de retrouver sur leur site.

Pour le déploiement j’ai essayer d’éplucher les compte-rendus officiels et les articles de presse mais je n’ai rien trouver de concluant. Sur le site biz il y a une page dédiée Carte de déploiement de la RNT qui ne cite aucune source. Donc potentiellement des radios émettent depuis 2009 dans le plus grand anonymat et à fonds perdus. En ces temps de crises cela semble peu pertinent. C’est peu être cela qui a poussé NKM à accpeter le ministère de l’écologie…

Du coté des récepteurs, pas moyen de trouver des références sur la toile. Enfin si, une seule marque vendue dans une seule enseigne : PURE chez Darty. J’ai décidé de faire un peu le tour des grandes enseignes  de cette petite ville qu’est Lyon pour trouver un récepteur. Chez Darty, le vendeur voyait de loin ce qu’était la RNT et ne savait pas que cela fonctionnait à Lyon  mais il a su me retrouver l’un des deux modèles qu’il avait en rayon : hors de prix, vintage donc absolument indispensable… ou pas. Carrefour, la FNAC, Planète Saturn, Auchan même discours : « La RNT ? Ah oui ! Et ça marche à Lyon ? Ah bon ! Mais avec un décodeur TNT ça doit marcher, non ? ». Làs de devoir refuser des décodeurs TNT je me suis arrêté.

La RNT n’existe pas, du moins pas pour le grand public et ne représente pas assez d’enjeux politiques. C’est bien dommage car elle aurait sa place dans le « débat » sur la rémunération des œuvres artistiques et sur l’expression de leur diversité. Après effets d’annonces et effets de manches nous attendons encore de voir quelque chose de concret. Il y a bien une réunion à Lyon cette semaine, le 19 mai 2011, mais uniquement pour la presse, et sur invitation, pour présenter les récepteurs déjà disponibles en point de ventes… l’orateur à intérêt à savoir faire durer le plaisir. ça se passera ici : RNT à Lyon : la Radio Numérique c’est fantastique. D’ailleurs ils ont réalisé un superbe site pour l’occasion : http://www.rntlyon.fr

Problème de wifi avec Ubuntu Natty 11.04 avec les Acer ou les cartes Atheros


Depuis mon dernier article j’ai cherché une solution à mon problème de Wifi et après plusieurs recherches j’ai fini par trouver plusieurs messages pertinents qui ne résolvait pas le problème pour autant. Il m’était impossible d’activer le wifi que ce soit sous GNOME ou sous KDE et que ce soit avec une carte interne ou une clé USB Wifi.

Mon problème venait manifestement d’un pilote pour acer (acer-wmi) et pas d’un pilote des cartes wifi internes et externes que j’ai testé. Par contre d’autres utilisateurs expérimentent un problème liés aux chipsets Atheros et en particulier le pilote ath5x.

Les liens en anglais :

  1. Regression latest kernel breaks my Atheros AR5001 wifi

  2. [Natty] [Kubuntu] Cannot enable wireless in Network Manager plasmoid

En Français 2 fils de discussion qui donne la solution pour chacun des problèmes :

  1. ACER => [Résolu] Atheros 9287 ne se connecte pas sur Ubuntu 11.04
  2. Atheros => Wifi indisponible sur Vaio VPCYA1V9E avec 11.04

Pour tous les problèmes de Wifi je vous conseille de faire un tour sur le Forum Wifi de votre distribution avant de vous lancer dans des recherches fastidieuses sur le net.

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